La ville de Rabat, au Maroc, a récemment accueilli le lancement d’un programme panafricain innovant destiné à former une nouvelle génération de conteurs et conteuses. Cette initiative ambitieuse vise à revitaliser la tradition orale africaine, tout en l’adaptant aux défis et aux opportunités du XXIᵉ siècle.

? Préserver et valoriser le patrimoine culturel

Le programme entend transmettre aux jeunes participants les techniques narratives, les codes culturels et les valeurs véhiculées par le conte africain. En mettant l’accent sur la créativité et l’innovation, il permet de faire vivre ces traditions ancestrales tout en favorisant l’expression contemporaine et interculturelle.

Les organisateurs soulignent que le conte est non seulement un outil de transmission culturelle, mais aussi un moyen puissant de sensibilisation sociale et éducative, capable de toucher les communautés et d’inspirer des changements positifs.

? Former la relève

La formation est ouverte aux jeunes de divers pays africains et comprend des ateliers pratiques, des sessions de mentorat avec des conteurs expérimentés, ainsi que des échanges interculturels. L’objectif est de créer un réseau de professionnels capables de promouvoir le conte comme vecteur d’identité, d’éducation et de divertissement à travers le continent et au-delà.

? Une initiative panafricaine

Le programme bénéficie du soutien d’organisations culturelles africaines et internationales, mettant l’accent sur la coopération continentale et le partage d’expertise. En favorisant la mobilité des participants et l’échange de bonnes pratiques, le projet renforce les liens entre les différentes cultures africaines et contribue à une meilleure visibilité de la richesse patrimoniale du continent.

? Vers une nouvelle ère pour le conte africain

À travers ce programme, Rabat devient un carrefour culturel et pédagogique pour les jeunes conteurs africains. L’initiative ouvre la voie à une nouvelle génération de narrateurs, capable de porter les récits africains vers de nouveaux publics, dans des formats traditionnels ou numériques, et de renforcer le rayonnement culturel de l’Afrique sur la scène mondiale.